Aux abris !! Le pervers narcissique guette et les pauvres petits hauts-potentiels en sont les toutes premières victimes ! Rien de tel pour créer la psychose générale au sein de la communauté atypique... Oui ! le pervers narcissique existe ! On ne va pas nier son existence sous prétexte qu'on nous rabat un peu trop les oreilles avec, mais on ne va pas le voir partout non plus à la moindre contrariété.
Tâchons d'y voir plus clair sur ce pervers narcissique que l'on diabolise et dont certains n'hésitent pas à se servir pour se victimiser.
Il paraît important de faire la lumière sur ces trois concepts. Nous utilisons ces termes qui semblent tout droit sortis de la psychiatrie, et nous n'hésitons pas à taxer les gens sans savoir faire la distinction entre ces notions, puisque celles-ci ne sont finalement issues que de nos perceptions somme toutes personnelles et donc très subjectives.
Nous sommes tous le "nuisible" de quelqu'un, voire même de plusieurs. La perfection n'existant pas, il peut nous arriver d'être égoïste, de trop en vouloir, de se montrer jaloux et même de vouloir contrôler l'autre à des fins personnelles. Il s'agit de voir ce côté sombre que nous avons tous en nous à certains moments de nos vies. Ce sont des défenses essentielles pour notre bien être psychologique face à des peurs diverses et variées mais profondément ancrées. Nous ne nous rendons pas forcément compte de ces stratégies que nous utilisons pour satisfaire notre petit "Moi", pour autant elles existent. Il est toujours plus facile de regarder ce qu'il se passe chez l'autre que d'aller voir ce qu'il se passe en soi. De là à confondre cet autre à un pervers
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Le PN, c’est l’autre ! Alors que si j’ai un minimum d’auto-analyse, j’observe que moi aussi, j’ai des attitudes narcissiques...
Le PN est vide et ne s’aime pas lui-même ! Alors que j’apprends encore chaque jour à me connaître et m’aimer...
Oui, c’est là que ces articles m’agacent, je trouve que la pierre est bien vite lançée sans s’interroger sur soi... j’avais même fini par me dire qu’on était tous... le PN de quelqu’un !
Il y a quelques mois, j’ai cru que je l’étais moi-même... d’ailleurs, il n’existe pas encore le test en ligne « suis-je un pervers narcissique? ». Je me noyais en plein dépendance amoureuse et tout, touuut, touuuuuuuuut aurait été légitime/excusable pour sortir de ma souffrance, à mes yeux. À ce moment là, la seule chose qui me distinguait d’un pervers narcissique était cette peur d’en être un, moi-même. Alors que, le PN ne l’est évidemment pas, cette question n’encombre pas sa conscience ! Par contre, il peut accuser celui qui exprime enfin sa souffrance de l’être...
Alors oui, cet article me fait du bien car il pose des jalons... reconnaît que l’on a tous des fonctionnements, parfois, qui font penser à de la manipulation ou du narcissisme ou les 2 ! D’autant plus si y’a une construction psycho-affective fragile.
De mon côté, si j’ai eu (et ai encore, grrrrrr) du mal à m’éloigner de ce dernier PN, c’est parce que je me cherchais un rôle de sauveuse... il souffre, il est vide, il ne s’aime pas, mon empathie est à bloc là, ne demande qu’à prendre soin alors qu’il n’y a aucun contenant à remplir, tout ce qui sera offert ne sera jamais assez et souvent même pas perçu et reconnu. Ouf ! Je commence à comprendre... ce que d’autres voient en effet au premier regard... « qu’est-ce qu’il est mielleux ! et à l’entendre parler, le monde tourne autour de lui ! on dirait que tout lui est dû ».
Merci pour cet article donc. J’y vois plus clair.
il y a 6 ansLa base du comportement du PN c'est qu'il n'a absolument pas la possibilité de se remettre en question c'est totalement impossible ce qui lui arrive de negatif est toujours de la responsabilité d’autrui.
Reste la bienveillance qui, bien que n'étant pas explicitement nommée, est bien montrée pour ce qu'elle est dans le processus d'apprentissage, une gomme mie de pain.
Merci aussi pour ça.
Merci pour ton article, il résume assez bien le cas.
Le chaud qui nous met en confiance, soudain le frois glacial qui nous fait chuter d'une tour de 20 étages sans comprendre d'où sa vient. Être présenté comme l'homme parfait en public accompagné d'un tendre baisers, puis laissé au placard en rentrant à la maison, bien entendu de notre faute car on a pas était comme il fallait être. S'occuper de la maison pour au final ne jamais en faire assez... Se faire rabaisser à chaque "exploits" que l'on réalise. L'autre fait toujours mieux, bien sûr. Être là cause du comportement désobligeant et rabaissant de l'autre. La famille et les amis proches qui ont tous les défauts du monde et qui ne faut absolument plus fréquenter, sous prétexte de grosse engueulade, encore une fois de notre faute. Vouloir comprendre pourquoi l'autre agis de la sorte et se retrouver tourné en dérision avec un ricanement à la clef ou avec un "je ne comprends pas ce que tu essayes de me dire", quite à le répéter plusieurs fois histoire que l'on ne sache plus comment amener les choses. Passer son premier de l'an à toucher le fond et à imaginer de quel façon on va se suicider...
Oh stop garçon! Tu as un enfant, tu dois pas déconner.
Enfin le signal d'alarme qui se déclenche. Si elle ne t'explique pas qui elle est, tu vas chercher des réponses ailleurs... Et c'est là qu'un soir je lis un article sur les PN et la un phénomène physique ce produit, les larmes coulent à flots sur mon visage. Si bien que je ne peux les stoper. Qu'elle sensation de délivrance que de comprendre pourquoi. Enfin... Après ça, l'acceptation, se dire que l'autre est comme ça. Se rendre à l'évidence et entreprendre la seule solution envisageable: la séparation. Mais effectivement c'est pas facile... Comment ça ce fait qu'on aime quelqu'un qui nous fait souffrir à ce point? C'est la que d'en parler est de suivre une thérapie, avec la bonne personne bien sûr, est un gros plus pour mieux se comprendre. Effectivement la source du problème esr encore plus vielle. Ah! Ce fameux manque affectif... Il n'y a pas de meilleur adversaire que soi-même. Allez, guerrier, tu prends ton épée et ton bouclier et tu vas t'affronter toi... Comprendre pourquoi on a ce manque affectif. Ce travail sur soi qui nous permet de quitter la personne qui nous fait soufrir et d'avancer.
Et au final, lorsque l'on reprend confiance en soi, on se rend compte que tout est en nous et que, quelque part, nous somme seul à nous faire souffrir ou à nous rendre réellement heureux... Car, qui, mieux que nous-mêmes, peux nous connaître? Je ne peut pas affirmer qu'elle était PN mais en tout cas dans ce malheur je me suis retrouvé moi, mieux que jamais.
Aujourd'hui j'ai compris que:
dans la vie il faut prendre soin de soi et se rendre heureux/se. De ce fait nous pouvons être pleinement nous-mêmes et partager notre bonheur avec notre conjoint, notre famille ou nos amis. J'ai compris que ce n'est a personne de combler quoi que se soit en nous car personne, mieux que nous, ne sais ce qu'il nous manque. Mais surtout garder à l'esprit que la meilleure façon de partager avec les autres, c'est d'abord de se combler soi pour pouvoir donner le meilleur.?.
Un petit banquer médiéval avec cervoise fraiche et hydromel pour partager notre bonheur??
Bonne soirée.
Eliezer.
il y a 4 ansJ'ai vécu 8 ans sous emprise, et depuis 12 ans, je subis encore via les enfants (elle a mis 7 ans pour me les aliéner...)
Je suis passé par rout ce que tu décris. J'ai osé récemment seulement mettre le mot PN sur cette relation, je me suis senti bien pendant quelques jours, et depuis je vais mal. Parce que maintenant, c'est toutes ces années que je vois comme des années sordides, alors qu'avant, j'arrivais à me dire qu'on avait quand même vécu des choses jolies.
Et depuis des mois, plus envie de rien...
Contente de voir que cet article permet aussi d'ouvrir le dialogue et les remises en question également.
Ce n'est pas évident de se remettre d'une relation toxique surtout lorsqu'elle nous a complètement déstructurés. Perte de confiance en soir, estime de soi en berne, isolement quasi total. Tout à reconstruire, avec encore dans l'esprit les remarques acerbes de cet être destructeur, lutter contre aussi (j'ai pu le constater en écoutant des personnes qui se sont sorties de ce genre de relation) la paranoïa, oui... Parce qu'on est sur la réserve, on se méfie, la moindre tentative d'emprise est de suite captée et peut être dramatisée aussi. Une invitation d'un inconnu sur fb ? Et si c'était lui qui revenait ?.... C'est à devenir fou !
Mais nous avons une chance que lui/elle n'aura jamais, celle de pouvoir se guérir, celle de pouvoir un jour à nouveau sourire à la vie et à l'amour :) Je pense que ce genre d’expérience fragilise, mais une fois qu'on en est guéri, nous rend beaucoup plus fort qu'avant.
Merci encore ! Bisous !
il y a 5 ans